Chers ex-intervenants,
Votre « lettre ouverte » à visée publique, que vous m’avez adressée « en surprise » trois jours avant la rentrée, « ordonnant » mon « exclusion » de l’école que je dirige et dont je suis à la fois la propriétaire et la source, constitue un geste d’une rare violence — un abus narcissique collectif maquillé en « bienveillance ». Car, de toute évidence, en tant qu’intervenants indépendants, si le voyage vous déplaisait, il vous aurait suffi de descendre du train, plutôt que de vous exercer à l’art du chantage.
J’ai bien pris acte de vos menaces visant à instrumentaliser les élèves. Mais ce à quoi vous aspirez relève, au fond et structurellement, de l’impossible : m’enjoindre d’abandonner ma société ou me contraindre à interagir avec quelqu’un qui, précisément, ne le souhaite pas. Impossible — à moins qu’il ne s’agisse d’une forme de violence née d’un sentiment d’infériorité mal dissimulé dont procède votre lettre.
Mais on ne sera jamais assez gentil pour empêcher un voleur de vouloir se servir, ni rationaliser face à la folie d’un ego maladif qui veut détruire ce qu’il ne peut pas posséder.
Bref, quelques clarifications sur les véritables motifs de votre démarche s’imposent :
Tentative de spoliation : Vos démarches coordonnées avec un ancien élève (D. Jost) et son « avocat » ont conduit à l’ouverture d’une instruction pénale pour tentative d’extraction de fonds en bande organisée. Par votre chantage, vous visiez l’obtention du contrôle de la société.
Menaces de mort : Les menaces adressées à mes enfants durant votre campagne de pression ont fait l’objet d’un dépôt de plainte.
Contradiction flagrante : Bien que simples intervenants indépendants, vous avez exigé le maintien de M. Cordier au sein de ma société familiale — tout en sachant pertinemment qu’il n’était plus actif dans la gestion depuis bien des années, en raison de son âge et de la dégradation progressive de sa santé mentale. Une fois qu’il ne vous servait plus de relais pour récupérer les fonds, vous avez organisé sa mise à l’écart avec une froideur remarquable. Il est décédé à 86 ans, atteint d’Alzheimer.
Diffamation publique : Vos insinuations gratuites quant à de prétendues irrégularités dans la gestion de ma société familiale relèvent d’une volonté manifeste de nuire et de détourner l’attention, dans l’hypothèse où votre projet d’utiliser M. Cordier pour extraire les fonds viendrait à échouer — ce qui a bien été le cas. Quant à la gestion de l’école, mon engagement bénévole pendant des années, vos honoraires régulièrement augmentés, l’acquisition et la rénovation des locaux pour le confort des élèves, ainsi que la location d’un théâtre de 800 places afin de leur offrir une scène professionnelle — autant de faits que vous osez me reprocher dans votre lettre — parlent d’eux-mêmes.
Conséquences logiques : Votre instrumentalisation des élèves comme moyen de pression a rendu toute collaboration future impossible. Ce manquement à l'éthique, où l'élève n'est plus une fin, mais une monnaie d'échange, a d'ailleurs été confirmé par vos agissements ultérieurs. En détournant des élèves vers vos propres structures lucratives — notamment « Aberratio » — vous avez transformé une mission pédagogique en stratégie commerciale. Ce détournement constitue un abus de confiance caractérisé et une trahison directe de vos responsabilités envers l'institution.
En résumé, votre lettre — ainsi que les actions qui l’ont suivie — constituent un cas d’école d’abus collectif visant ce que vous pensiez être une « cible facile » : une femme à la tête d’une institution que vous avez, de toute évidence, réduite à un simple objet de prise — dans une logique héritée de rapports de domination que vous semblez considérer comme allant de soi, sous couvert de valeurs dévoyées.
Cette réponse est publique. Elle vise à informer toute personne souhaitant comprendre votre rôle dans cette tentative de déstabilisation.
Désormais — why don't you mind your own business.
Irina Vysotskaia
et l’équipe d’Acting International
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